CAPC – Musée d’art contemporain de Bordeaux

CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux, 7 Rue Ferrere, 33000 Bordeaux, France

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« Le Pavillon »

Adresse CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux
7 Rue Ferrere
33000 Bordeaux
France
Horaires Du mardi au dimanche de 11h à 18h et jusqu'à 20h le deuxième mercredi du mois

[vernissage] exposition « Le Pavillon »
jeudi 11 octobre à 19h
capc musée d’art contemporain de Bordeaux
Exposition du 12 octobre au 4 novembre 2018

LE PAVILLON – Restitution de la résidence de création internationale de l’EBABX, 2017‒2018

Avec : Seunghee Choe, Anaïs Hay, MMTZ (Maud Trémolière et Margaux Zuppel) et Laure Subreville.

LA RÉSIDENCE
Le Pavillon, résidence de création internationale portée par l’École supérieure des Beaux-arts de BordeauX — EBABX, est invité par le CAPC pour une exposition restituant l’état des recherches engagées par les artistes au cours de l’année.
Ce programme offre à de jeunes artistes internationaux une aventure collective. Située jusque-là au Palais de Tokyo, la résidence du Pavillon a pris, sous l’égide d’Ange Leccia, ses nouveaux quartiers à l’EBABX, où elle profite de moyens élargis de production dans l’horizon océanique du territoire bordelais.
Au cours du printemps 2018, les cinq jeunes résidentes (Seunghee Choe, Anaïs Hay, MMTZ (Maud Trémolière et Margaux Zuppel) et Laure Subreville) ont aussi pris part à un voyage initiatique au Japon, conduit par Ange Leccia et Thierry Lahontaâ, qui a permis d’accélérer les croisements d’expériences.
La restitution de toutes ces recherches marque aussi les liens entre EBABX et CAPC, et le cheminement de l’école au musée.

L’EXPOSITION
Le lieu a son génie : au CAPC, il est impressionnant — architecturalement et historiquement. Cela constitue le défi que les jeunes artistes du Pavillon ont dû relever.
Les quatre (ou cinq) espaces de la galerie ont ici été réparties entre les trois propositions individuelles d’Anaïs Hay, de Seunghee Choe et de Laure Subreville. L’exposition déploie dans son parcours des œuvres singulières d’artistes en émergence, qui manifestent une détermination dépassant l’obtention d’un diplôme, et mettant à contribution le climat aquitain. On remarque entre les œuvres quelques échos inattendus : le chamanisme, l’initiation, l’irruption de la force naturelle dans un milieu technologique.
Au centre du cheminement, une salle est l’occasion d’un projet collectif qui rend compte à la fois de l’aventure nippone et d’un accident, ou du dessein de la contingence. Le temps d’une résidence n’est pas une durée égale et sans embûches : en l’occurrence, la question de la mobilité et de l’atelier traversent une crise, dont l’installation retranscrit les éclats.

Commissariat : Lahontâa – Leccia – Pasqualini